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vendredi 15 février 2013

Oscar Pistorius : Un mythe s'effondre

Bonjour à tous !

©Antoine de Ras/AP/Sipa ; image vue dans le Nouvel Obs
Hier, un terrible drame a secoué le monde du sport : Oscar Pistorius, l'athlète sud-africain devenu en 2012 le premier sportif handicapé à avoir participé aux Jeux Olympiques, régulièrement cité en exemple par la presse pour ses performances sportives, sa persévérance malgré les difficultés liées à son handicap et son attitude exemplaire... a été arrêté pour avoir tué sa petite amie, dont le corps criblé de balles a été retrouvé à son domicile. Ironie suprême, cette tragédie conjugale a eu lieu précisément... le jour de la St-Valentin ! Dans un premier temps, on parle d'un accident : Pistorius aurait entendu du bruit, pensé qu'il s'agissait d'un cambriolage, sorti son arme et tiré pour arrêter le cambrioleur... avant de se rendre compte, trop tard, de son erreur. Entretemps, on parle plutôt d'un meurtre, parfaitement conscient et même prémédité ! Lors de sa première audience au tribunal, Pistorius est apparu effondré et a fondu en larmes.
Soyons clairs : je ne prétends pas savoir ce qui s'est réellement passé et ne vais donc pas jouer au justicier dans cet article. J'ose à peine imaginer la souffrance de toutes les personnes impliquées dans cette triste affaire, le terrible désarroi de Pistorius si la thèse de l'accident était vraie, la colère des proches de la victime s'il s'agit bien d'un meurtre. Alors, je vais essayer d'écrire sur ce sujet avec un maximum de sensibilité et sans émettre de jugement... d'autant plus que l'essence de mon message est de dire : quelle que soit la vérité dans cette histoire, je ne suis pas meilleur que Pretorius !



La mort d'un héros
Il y a encore quelques jours, Oscar Pistorius, 26 ans, était une légende du sport, respectée de tous dans le milieu de l'athlétisme et au-delà. Amputé des deux jambes au niveau des genoux, surnommé « the fastest man with no legs » (l'homme sans jambes le plus rapide au monde, mais c'est moins comique en français ^^), il avait défrayé la chronique en se qualifiant avec ses prothèses pour l'épreuve des 400m des Jeux Olympiques de 2012 à Londres, devenant le premier athlète handicapé de l'histoire à avoir participé aux JO. Plus encore : il avait établi un nouveau record du monde en demi-finale, avant de remporter la médaille d'argent ! Dans le monde entier, on loue sa volonté de fer, sa discipline personnelle, sa persévérance. Sa devise : « On n'est pas rendu incapable par son handicap [en anglais, disabled=disability], mais on est rendu capable par ses capacités ! » En plus, il utilise sa célébrité et son argent à bon escient, en soutenant activement des organisations de soutien aux personnes mutilées. Notre monde a tant besoin de héros...

L'envers du décor...
Mais derrière son masque de légende vivante, la réalité de la vie quotidienne de Pistorius est nettement moins glorieuse : ceux qui le connaissent le décrivent comme un « adrenaline freak », un jeune homme sympathique et charismatique mais casse-cou et littéralement accroc aux sensations fortes. En 2009, un grave accident en bateau à moteur lui avait déjà causé 172 points de suture. Voitures de tuning dont les pneus crissent à 250 km/h sur route mouillée, passion pour les films d'action les plus violents, motos de course, chiens dangereux, ou encore couple de tigres blancs élevés dans son appartement en ville... tout y passe, y compris évidemment les armes à feu, qu'il collectionne et dont il enseigne l'usage à ses amis. Ses amis le décrivent aussi comme paranoïaque, obsédé par sa sécurité (alors qu'il réside dans le quartier le plus sûr de son pays). Il a aussi une autre « collection » : les plus belles femmes se succèdent dans ses bras. Sa dernière conquête : la top-modèle Reeva Steenkamp... morte le 14 février 2013 des balles tirées par le pistolet 9mm de notre Don Juan.

Le jour où tout a basculé
Il suffit parfois de quelques instants pour qu'une vie d'apparence épanouie et remplie de succès se transforme en enfer. Pour Pistorius, c'était le 14 février 2013, date à laquelle sa petite amie est morte, chez lui, des balles de sa propre arme ! Ici, il m'est impossible de dire avec certitude ce qui s'est passé : meurtre avec préméditation ? dispute et geste de colère qui aura été fatal ? accident ? Quoi qu'il en soit, une chose est claire : cela faisait déjà longtemps que Pistorius jouait avec le feu. Quel que soit le véritable récit des événements de cette tragique journée, les conséquences sont irrémédiables : Reeva Steenkamp est morte et Oscar Pistorius risque la prison à vie...

Comment est-ce possible ?!
Malheureusement, Pistorius est loin d'être un cas unique : les histoires de célébrités impliquées dans des affaires sordides foisonnent depuis la nuit de temps. Pourquoi ? Comment a-t-on pu en arriver là ? Et y a-t-il encore un espoir pour les personnes comme Pistorius ?
De toute vraisemblance, même s'il est effectivement coupable de ce meurtre, Pistorius n'a pas eu l'intention de tuer sa petite amie dès le début de leur relation. Mais dès le départ, il était sur une pente glissante : il avait des passe-temps dangereux, était paranoïaque et obsédé par les sensations fortes, et gardait des armes à feu chez lui à portée de main. A force de glisser de plus en plus sur cette pente dangereuse, le pire s'est produit.

Déjà dans l'Antiquité biblique...
Bathshéba au bain, de Rembrandt
Cette affaire me fait penser à une autre affaire, vieille de plusieurs milliers d'années celle-là : une histoire racontée dans la Bible, celle du roi David d'Israël, qui, après avoir couché avec la femme d'un de ses soldats qui est tombée enceinte de lui, a fait assassiner le mari de celle-ci.
Voyez plutôt : au début du récit biblique (qu'on trouve au chapitre 11 du 2° livre de Samuel), l'armée d'Israël est partie en guerre... mais David est resté chez lui, dans son palais, alors que sa position lui confère le devoir de commander ses troupes sur le champ de bataille. Plus précisément, le texte dit que David « se promenait, de nuit, sur le toit de son palais »... un roi qui se la coule douce pendant que son peuple est en train de se battre pour lui ça ne vous choque pas ?! La place de David aurait été au front, avec ses troupes.
Donc, il fait nuit et David se promène sur le toit de son palais... et c'est là qu'il voit une belle femme en train de se baigner ! Au vu de ce qu'on sait de la vie conjugale de David, ce n'était sûrement pas la première fois qu'il voyait un corps féminin... mais là, la vue de cette femme nue lui fait perdre tout bon sens. Alors, David demande d'abord qui est cette femme et apprend qu'il s'agit de Bathshéba, la femme d'Urie, un de ses soldats. Ca tombe bien : il est absent en ce moment, parti à la guerre... Donc, ni vu ni connu, David envoie un serviteur chercher discrètement Bathshéba et passe la nuit avec elle. (L'histoire ne dit pas si elle a eu le choix, mais au vu de ce que représentait l'autorité royale à l'époque elle n'aurait probablement pas eu son mot à dire...)
David se disait que le mari n'en saurait jamais rien... sauf que pas de chance : quelque temps après, Bathshéba lui fait savoir qu'elle est enceinte ! AÏE !!! Son mari n'est pas là et elle est enceinte... les gens vont se poser des questions !
Mari pas là+femme enceinte=problème... solution de l'équation : mari revient=problème résolu. Donc, David envoie un message à son général pour lui demander de lui envoyer Urie, officiellement pour prendre des nouvelles de comment se passe la guerre. Urie revient donc et David lui dit que comme il s'est bien battu il mérite bien un petit congé et d'aller passer un peu de bon temps avec sa femme. Si Urie tombe dans le panneau, tout le monde, y compris Urie lui-même, pensera que c'est le mari qui est le père.
Nouveau problème : Urie est un soldat, et un soldat ça ne couche pas avec sa femme pendant le service ! Urie préfère aller passer la nuit avec les gardes du palais... une nouvelle façon de rappeler à David que lui aussi, devrait être avec ses soldats. Le lendemain soir, David invite Urie à manger et à faire la fête chez lui, s'arrangeant pour que le vin coule à flot : quand il sera ivre, Urie acceptera bien d'oublier son service et de rentrer chez lui pour la nuit. Mais rebelote : Urie repasse la nuit avec les gardes.
C'est alors que David accomplit l'irréparable : il écrit une lettre au général, demandant que lors de la prochaine bataille, Urie soit placé à l'endroit le plus dangereux, pour qu'on soit certain qu'il sera tué par l'ennemi. Le pauvre Urie, en bon soldat loyal, portera lui-même la lettre contenant son arrêt de mort au général, sans se douter de rien... Cette fois-ci, tout se passe comme prévu : Urie meurt lors de la prochaine bataille. Il n'aura jamais su que son roi l'a trahi, puis assassiné. Maintenant, David est libre d'épouser Bathshéba.
Tout ça a commencé par une banale ballade au clair de lune, mais pour finir, un innocent est mort... De fil en aiguille, David, qui dès le départ était dans une situation de compromis, est passé de l'adultère (voire peut-être viol), au mensonge, puis au meurtre. Lorsque la nouvelle de cette affaire se répand parmi le peuple, la royauté est déshonorée.

Un pôv' type comme moi
Il serait facile de montrer du doigt les gens comme Pistorius, ou le roi David, comme des monstres qui méritent d'être haïs pas la société, et c'est ce que certains médias (les mêmes qui il y a quelque temps le couvraient d'honneurs...) n'hésitent pas à faire. Mais moi, je vois les choses différemment : je vois une personne ordinaire qui, à force de petits compromis qui deviennent de plus en plus grands, parfois pour couvrir d'autres manquements passés, en vient finalement à faire des choix aux conséquences destructrices pour elle-même et tous ceux qui l'aimaient. Non, Pistorius n'est pas un monstre inhumain : c'est un homme comme moi, dont la valeur a été à juste titre louée, qui a fait des choix tragiques qui ont causé la mort de la femme qu'il aimait. Attention : je ne fais pas du tout l'apologie de son geste : s'il est coupable de meurtre, il doit être puni par la justice ! Mais moi, je ne suis pas meilleur que lui.
Parce que je crois qu'en fait, nous méritons tous la mort. Le mal que nous commettons, nos fautes, nos mauvais choix... dans la Bible, ça s'appelle le péché, et l'Evangile dit que « Le salaire du péché, c'est la mort. » Moi, je n'ai jamais tué ma petite amie (normal, je n'en ai jamais eue), mais j'ai commis d'autres fautes, fait d'autres mauvais choix, dont certains qui ont blessé des personnes qui comptent beaucoup pour moi, et même si mes mauvais choix n'ont pas eu de conséquences aussi tragiques que ceux de Pistorius, il n'empêche que je ne suis pas moins coupable que lui. Parce que la gravité de nos fautes ne dépend pas de leurs conséquences, mais de ce qu'elles sont mauvaises par elles-mêmes.

Alors... quel espoir ?
Dans un paragraphe précédent, j'ai posé la question : y a-t-il encore de l'espoir pour Pistorius ? Puisque j'ai démontré que je n'étais moi-même pas meilleur que lui, pas plus que chacun de mes lecteurs, je me dois d'élargir la question : y a-t-il encore de l'espoir pour MOI ? pour TOI ???
J'ai cité plus haut un verset biblique qui dit : « Le salaire du péché, c'est la mort. » En fait, le verset complet dit : « Le salaire du péché, c'est la mort, mais le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Jésus-Christ. »
Ça veut dire quoi ? Pour faire simple : pour avoir la vie, il faut prendre conscience qu'on mérite la mort. Lorsqu'on en prend conscience, on peut voir qu'un autre l'a subie à notre place : Jésus, qui est mort sur la croix pour prendre sur lui la punition que nous méritions.
Renaître... Repartir à zéro... Effacer toutes les erreurs du passé et tout recommencer... Qui n'a jamais rêvé de ça ? Eh bien justement : par la grâce de Dieu, c'est possible. C'est possible pour Pistorius, même maintenant que sa vie est détruite. C'est possible aussi pour moi, et pour toi. C'est la base même du message de l'Evangile : "Si quelqu'un est en Christ, il est une nouvelle créature. Les choses anciennes sont passées, toutes choses sont devenues nouvelles. Cela vient de Dieu, qui nous a réconciliés avec lui par Christ." (La Bible, 2 Corinthiens 5:17-18)
Cette nouvelle vie ne signifie pas que les conséquences du passé sont effacées. Quoi qu'il arrive, Reeva Steenkamp restera morte et Oscar Pistorius devra toujours faire face à la justice et être puni pour ses actes. Par contre, pour lui comme pour tout un chacun, il reste possible de recevoir la guérison et une nouvelle vie, une vie transformée.

Le drame de l'affaire Pistorius nous rappelle que si notre monde a tant besoin de héros, les héros humains sont toujours faillibles mais par contre, il y a un héros qui ne déçoit jamais !!!

jeudi 21 avril 2011

El clasico - Real Madrid vs FC Barcelone Barça : 2 Brésiliens, chrétiens, sur le terrain

Salut tout le monde !

Cette semaine a été marquée par deux événements importants dans la scène sportive en Espagne, où je vis cette année : les deux plus prestigieux clubs de football du pays, et éternels rivaux, le Real Madrid et le FC Barcelone, se sont affrontés... deux fois dans la même semaine ! La première fois, c'était samedi, dans le cadre de la Ligue espagnole. Et la deuxième, hier soir, en finale de la Copa del Rey, la Coupe d'Espagne des clubs. Les rencontres Real-Barça, surnommées "El clasico", sont toujours un événement national en Espagne, parce qu'au-delà des deux clubs c'est la rivalité entre l'Espagne castillane, attachée à Madrid et au Roi, et les nationalismes régionaux, notamment le nationalisme catalan qui monte de plus en plus, qui s'expriment sur le terrain. Et moi, j'ai eu la chance de vivre ça en live !!! Et de le regarder, avec un groupe d'espagnols composé de fans des deux équipes !!! Autant vous dire que l'ambiance était énorme ! Samedi, les deux équipes se sont séparées sur un score nul de 1-1, après des buts de l'Argentin Messi pour le Barça et du Portugais Cristiano Ronaldo pour le Real. Hier soir, après une interminable attente, c'est le Real qui s'est assuré le titre de Champion d'Espagne cette année, en prenant l'avantage dans les prolongations grâce à un magnifique but de la tête de Cristiano Ronaldo.
Et j'ai voulu profiter de l'occasion pour vous parler de deux joueurs, qui jouent chacun dans un de ces deux grands clubs, mais même s'ils sont adversaires sur le terrain, ils partagent quelque chose de bien plus important...

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Il s'agit de Ricardo Izecson dos Santos Leite Kaká et d'Adriano Correia. Ces deux joueurs ont deux points communs. Tout d'abord, ils sont tous les deux Brésiliens et jouent dans leur équipe nationale, le premier comme milieu de terrain offensif, le second comme défenseur. Et le deuxième point commun : il
s sont tous les deux chrétiens.

Champion du Monde avec le Brésil en 2002, Ballon d'Or en 2007, Kaká est considéré comme un des meilleurs footballeurs actuels au monde, même s'il a un peu baissé de niveau ces dernières années, notamment à cause de la percée d'autres stars plus jeunes, comme Messi et Cristiano Ronaldo. Son parcours est assez atypique par rapport à celles d'autres stars du football brésilien : né dans la capitale Brasilia dans une famille de la classe moyenne aisée, d'un père ingénieur et d'une mère enseignante, arrivé à Sao Paulo à l'âge de 7 ans, il n'a jamais connu les favelas, banlieues pauvres où beaucoup de ses coéquipiers, dont le fameux Ronaldo, ont tiré leurs premiers ballons. Comme ses parents sont chrétiens, il entend parler de Dieu depuis tout petit, et c'est à l'âge de 12 ans qu'il décide que cette foi de ses parents sera aussi la sienne. Mais sa foi sera durement éprouvée quand à 18 ans, il se casse une vertèbre lors d'un accident de plongée, une blessure qui compromet gravement son avenir sportif. Heureusement, alors que les médecins craignaient qu'il serait peut-être paralysé à vie, il guérit totalement et atteint quelques années plus tard les sommets du football. Pour Kaká, ça ne fait aucun doute : c'est Dieu qui l'a sauvé.
Alors, à partir de là, c'est décidé : sa carrière sera consacrée à rendre gloire à Jésus et il utilisera sa célébrité pour le faire connaître. En peu de temps, il devient l'apôtre des terrains de football, l'icône de tous les footballeurs qui ont Jésus dans leur vie. Lors de la victoire du Brésil à la Coupe du Monde de 2002, après la finale dans laquelle il a brillé, il jubile, rit, crie, enlève son maillot... et fait voir à tout le stade, et aux caméras de télévision du monde entier, le T-Shirt qu'il portait en-dessous, sur lequel est écrit : "I belong to Jesus" Les réactions vont abonder, ça plaît ou ça ne plaît pas, mais maintenant le monde entier le sait : Kaká appartient à Jésus. Et ça devient une habitude : de plus en plus de footballeurs chrétiens, surtout brésiliens parce qu'il s'agit d'un peuple avec une culture très extravertie et expressive, commencent à porter des vêtements avec un message de foi en-dessous de leurs maillots, qu'ils exhibent à leur public lorsqu'ils marquent des buts pour partager avec eux leur foi.
Kaká a très à coeur de partager sa foi avec ses fans. Sur ses pages Facebook et Twitter, il poste régulièrement de courts messages de réflexion spirituelle, et il met un point d'honneur à toujours répondre personnellement à ses fans s'ils ont envie d'en savoir plus sur ce qu'il croit. Mais les fans ne sont pas les seuls à avoir besoin de Jésus, les autres footballeurs aussi. Ici, le témoi
gnage de Kaká commence par sa discipline sur le terrain, il refuse de tricher, garde son calme quelles que soient les circonstances. Et quand les autres voient ça, ça les interpelle. Et souvent, des footballeurs viennent lui poser des questions sur sa foi, lui parlent d'eux, de leurs problèmes, et demandent ses conseils et ses prières. Pendant qu'il jouait à l'A.C. Milan, Kaká a demandé à tous ses fans chrétiens de prier pour Andreï Shevshenko, la star ukrainienne qui apparemment lui posait très souvent beaucoup de questions sur sa foi en Jésus. Et depuis qu'il est au Real Madrid, son amitié très proche avec le jeun
e joueur portugais Cristiano Ronaldo, connu pour son talent exceptionnel mais aussi pour son sale caractère, son manque de discipline et son orgueil, sur le terrain comme dans la vie, a été abondamment commentée, et beaucoup, dont moi, pensent que si Cristiano Ronaldo s'est effectivement beaucoup calmé depuis son arrivée au Real, c'est en grande partie grâce à l'influence positive de son "grand frère" brésilien.
Alors que Kaka vieillit, et sait que ses meilleures années sportives sont sur le point de se terminer, il pense à l'après-carrière : il a pour projet de devenir... pasteur !


Adriano Correia (à ne pas confondre avec son homonyme et coéquipier dans l'équipe nationale brésilienne, l'avant-centre Adriano Leite Ribeiro qui est lui aussi chrétien) est un joueur plus jeune, plus modeste, mais néanmoins talentueux. Il est arrivé au Barça cette saison, suivant les traces de son ami et mentor Daniel Alves. Doté d'un physique impressionnant, il est aussi ambidextre, ce qui est un grand atout sur le terrain. Et, comme un autre défenseur brésilien qui est passé au Barça quelques années avant lui, Edmilson, il est également chrétien et veut baser sa vie, et sa carrière de footballeur, sur sa foi. Jouer dans un club aussi prestigieux que le FC Barcelone est pour lui la réalisation d'un rêve... et il répète à longueur d'interviews qu'il remercie Dieu qui l'a rendu possible.

Les footballeurs brésiliens et Dieu, c'est toute une histoire. Parce que le Brésil, c'est tout simplement la première nation du football au monde, même si son équipe n'est actuellement pas au sommet de sa gloire, et parce qu'il s'agit d'une nation avec énormément de chrétiens, dans laquelle la foi chrétienne a une très grande influence. Et surtout parce que les footballeurs brésiliens qui sont chrétiens n'ont pas peur de le montrer. Outre les joueurs évoqués dans cet article, il y en a encore beaucoup d'autres, les plus connus étant l'ex-gardien de but Claudio Taffarel, le meilleur défenseur central du monde Lucio, le défenseur Cafu (joueur le plus capé de l'histoire du football brésilien), Jorginho (surnommé "l'évangéliste de la Bundesliga" pendant sa carrière au Bayern de Munich), le milieu de terrain offensif du club de Hambourg en Allemagne Zé Roberto, etc. Et en Europe, plusieurs des stars du ballon rond qui font le plus parler d'eux pour leur foi sont souvent d'origine brésilienne eux aussi : en Allemagne, l'attaquant Kevin Kuranyi qui est né au Brésil de parents diplomates allemands ou l'international Cacau, brésilien naturalisé allemand ; en Espagne, le milieu de terrain d'origine brésilienne Marcos Senna, champion d'Europe en 2008 et nommé meilleur joueur de la compétition (mais malheureusement absent du Mondial 2010 pour blessure). Mais penser qu'il n'y a que les Brésiliens qui parlent de Dieu sur le terrain de sport, ce serait très incomplet. Plus proche de chez nous, en Europe, il y a les internationaux allemands Marco Bode, Arne Friedrich, Gerald Asamoah, Patrick Owomoyela, le gardien Marco Rose ; en Italie, le défenseur de l'équipe nationale Nicola Legrottaglie (A.C. Milan) ; en Angleterre, plusieurs ; en Espagne, Juan Carlos Valeron (Deportivo la Corogne) ; au Portugal, le milieu défensif retraité José Luis Vidigal... En Asie, il y a les Coréens Lee Won Yae, Du Ri Cha et Lee Youn Po (Tottenham). En Amérique, à part le Brésil, on peut citer José Chamot en Argentine, Edinson Cavani en Uruguay, l'avant-centre Winston Antonio Parks au Costa Rica, le meneur de jeu équatorien Ivan Kaviedes, le Colombien Yesid Trujillo, ou bien Tim Howard aux Etats-Unis. Enfin, en Afrique (continent au football talentueux qui mériterait d'être davantage mis en valeur), il y a le Ghanéen de Chelsea Michael Essien, l'Ivoirien Cyrille Domoraud, le Togolais Emmanuel Adebayor, la star Nwankwo Kanu au Nigéria, un autre nigérian Taribo West, plusieurs internationaux d'Afrique du Sud, ou encore le Congolais Oscar Ewolo (capitaine de son équipe nationale et qui joue dans la L1 française, à Brest, auparavant à Lorient).
En en France alors ?! Ben, pour commencer, nous aussi on a nos Brésiliens évoluant dans des clubs français : Claudio Caçapa, quintuple champion de France avec l'Olympique lyonnais, Demetrius Ferreira ou Brandao à Marseille, Marcos Ceara au PSG. Oui, d'accord, mais des purs français ?! Eh bien, à défaut d'en avoir (à ma connaissance) dans l'équipe nationale, il y a bien Jean-Marc Chanelet, ex-défenseur à Lyon et champion de France en 2002 et 2003.

jeudi 31 mars 2011

Facing the giants

Hey !

Ce week-end, j'ai eu une conversation avec deux amies, à-propos du football américain. C'est un sport que je connais très peu, et sur lequel je dois admettre que j'ai beaucoup de préjugés. Alors, comme j'ai toujours aimé apprendre de nouvelles choses et m'intéresser à de nouveaux thèmes, d'autant plus si ça me permet de dépasser mes propres préjugés, cette conversation m'a donné envie d'en savoir plus sur ce sport. Depuis, j'ai appris beaucoup de nouvelles choses, notamment qu'il se joue en phases d'attaque et de défense distincte. Tout ça me permet de mieux comprendre ce sport, et effectivement je le trouve intéressant. J'ai remarqué des similitudes avec le rugby (mon sport préféré), mais aussi des différences fondamentales, qui en font un sport bien distinct, avec ses propres stratégies. Comme au rugby, chaque joueur dans une équipe a son rôle bien défini. Je pense d'ailleurs que ce sport gagnerait à être plus connu et pratiqué hors des États-Unis. En tout cas, je ne dirai plus jamais par ignorance qu'il s'agit d'un pur sport de bourrin, la réalité est toute autre !!!

Et tout ça m'a donné envie d'écrire un article pour vous parler d'un film que j'ai déjà vu plusieurs fois, en plusieurs langues (français, anglais américain, et espagnol), et qui me touche énormément à chaque fois : Facing the Giants, un film qui se déroule justement dans le monde du football américain.

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Facing the Giants est le deuxième film de Sherwood Pictures, la principale
compagnie de production de films à message chrétien aux États-Unis. Sherwood Pictures dépend de l'Église baptiste de Sherwood, à Albany dans l'État américain de Georgia. Leur premier film, Flywheel, est passé assez inaperçu même dans les milieux chrétiens, mais c'est le grand succès de Facing the Giants qui les a vraiment fait connaître. Une remarque s'impose : si vous cherchez des films d'une qualité cinématographique exceptionnelle, une réalisation hors pair et des effets spéciaux impressionnants, vous allez être déçus : leurs films sont de bonne qualité, avec des histoires bien construites, mais sans être absolument extraordinaires. Comme il s'agit d'une petite compagnie indépendante, et qui s'adressent en premier lieu à un public particulier, le public chrétien (même si effectivement celui-ci est beaucoup plus large aux États-Unis qu'en Europe), ils ont un budget limité. De plus, ils sont quand même très américains, et ça, je sais que ça ne plaît pas à tout le monde. Mais ça reste des bons films, et avant tout, le plus important pour les producteurs, c'est le message qu'ils transmettent.

Facing the Giants raconte l'histoire de Grant Taylor, qui travaille comme entraîneur de football dans une école chrétienne. Son équipe vient de passer par plusieurs saisons d'échecs, ses joueurs sont démotivés et les meilleurs d'entre eux changent d'école pour une équipe qui connaît plus de succès. En plus de ça, Grant a de gros problèmes financiers, sa maison tombe en ruines, sa voiture est sans cesse en panne, et on apprend que cela fait 4 ans que son épouse et lui essayent, sans succès, d'avoir un enfant. À cause de tout ça, Grant sombre de plus en plus dans. la dépression. Un soir, il surprend une conversation entre plusieurs parents d'élèves, les responsables de l'équipe, et son entraîneur-adjoint, qui souhaitent le licencier à cause du manque de résultats et cherchent à convaincre son adjoint d'accepter de le remplacer. Plus désespéré que jamais, il ne fermera pas l'œil de la nuit. Et c'est pendant cette nuit mémorable qu'il supplie Dieu de venir à son aide et qu'il s'interroge sur les rapports entre la foi et le football. Il en vient à la conclusion que, dans le football comme dans tous les autres domaines, si la seule motivation dans une vie est le succès ou la gloire propre, alors cette vie est forcément vouée à l'échec. Mais si on choisit de vivre dans le but de glorifier Dieu dans tout ce qu'on fait, alors Dieu commence à accomplir de grandes choses pour montrer sa gloire au-travers de nous. Et Dieu s'intéresse aussi au football, parce qu'il s'intéresse aux hommes, et si les hommes choisissent de lui rendre gloire par le don qu'il leur a donnés pour le football, alors il les bénira. Le lendemain, il partage ce qu'il a découvert avec ses joueurs, et ceux-ci vont décider un à un, le capitaine en premier puis tous les autres, d'accepter de changer leur attitude par rapport au football et à la vie en général. Dorénavant, l'équipe ne joue plus pour elle-même mais pour rendre gloire à Dieu, et qu'ils gagnent ou qu'ils perdent, ils le remercient. Et là, beaucoup de choses changent, pas seulement dans leurs résultats sur le terrain mais aussi dans leurs relations entre eux, avec leurs parents, leurs professeurs et le reste de leur entourage. Et Dieu apprend à Grant et à toute son équipe à tenir ferme face aux géants : les géants de l'équipe adverse sur le terrain de football, et les géants de la peur, de l'échec et de la dépression dans la vie de l'entraîneur.

Mon résumé me paraît assez superficiel, mais ce film est vraiment exceptionnellement profond et contient énormément de leçons pour la vie. Alors, je ne peux que vous recommander à tous de le regarder. Pour conclure, voici le site officiel du film.

lundi 6 avril 2009

Le rugby : Des valeurs chrétiennes ?!

Salut tout le monde !

La semaine dernière, je vous ai partagé le témoignage d'un rugbyman chrétien. Le rugby a toujours été mon sport préféré, en partie parce qu'il est moins pourri-commercial que le foot (et encore c'est en train de changer, dans quelques années ça sera devenu pareil...), en tout cas surtout l'esprit de ce sport, les stratégies de jeu, me fascinent. A première vue, le rugby c'est un gros sport de bourrin, où tout le monde se tape dessus, mais la réalité est toute autre. Je pense même qu'on peut faire des analogies entre le rugby et la vie chrétienne...

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QUOI !!! Des analogies entre ce gros sport de brutes et la vie chrétienne ??!!
Oui, tout à fait ! Et un blogueur chrétien français de renom, BlogDei, que je trouve généralement assez gnangnan mais avec quand même quelques articles intéressants, est du même avis.

Bon bref, c'est sur ça que j'avais envie de faire mon article aujourd'hui, les valeurs de ce sport comparées aux valeurs chrétiennes.

- Tout le monde peut y jouer, et chaque joueur a une fonction précise : les gros costauds, les petits rapides, les grands sprinteurs... Une grande diversité dans une équipe, qui se complète. Comme dans l'Eglise : des arrière-plans très divers, des personnalités très différentes, des dons différents, qui permettent à Dieu de nous utiliser de façon tellement différente, et c'est ça qui est tellement beau.

- Dans le rugby, il y a de très fortes valeurs de solidarité et d'entraide. C'est peut-être le sport dans lequel on peut le moins avoir de superstars : chaque joueur a besoin de tous les autres. Notamment pour ce qui est des avants : un pack de 8 joueurs, tous lourds et costauds... mais surtout reliés les uns aux autres, et c'est ça qui fait leur force indestructible. Quelle belle image de la famille de Dieu !!!

- Un sport dans lequel, de par ces deux valeurs précédentes, il y a une bonne mentalité, sur le terrain comme dans la vie, et très peu de tricheurs. Encore que ça risque de changer maintenant que le rugby s'est fait avoir par la vague commerciale, mais bon. Par contre, savais-tu que les chefs d'entreprise investissent depuis des années dans le rugby, à cause des valeurs qu'il véhicule ?

- Un sport très stratégique, dans lequel chaque joueur a un rôle particulier à tenir pour faire tenir toute l'équipe... tout comme Dieu a un plan précis pour chacune de nos vies, qu'il veut faire entrer dans son plan d'ensemble !

lundi 30 mars 2009

Andrew Trimble, rugbyman et... étudiant en école biblique

Salut à tous !

Il y a une semaine a eu lieu un événement sportif : l'équipe d'Irlande de rugby a remporté le Grand Chelem (c'est-à-dire 5 victoires en 5 matchs) au Tournoi des 6 Nations. A son dernier match, elle a battu le Pays de Galles, favori au début du Tournoi, sur le score serré de 17-15. J'ai suivi ce match passionnant dans un bar très sympatique au centre-ville de Dijon, je suis resté passionné jusqu'au bout par le suspense des dernières minutes : à 5 minutes de la fin, l'Irlande menait 14-12 quand l'ouvreur Gallois Steven Jones marque un drop (3 points) pour passer en tête 14-15, à trois minutes Ronan O'Gara marque un drop pour l'Irlande... et dans les dernières secondes, Jones rate une pénalité qui aurait assuré la victoire aux Gallois. L'Irlande l'emporte donc 17-15, et remporte par la même occasion le Grand Chelem, son premier depuis... 61 ans ! Et quand on sait que l'équipe d'Irlande d'aujourd'hui est la meilleure équipe que l'Irlande ait jamais eue, et que ça fait des années qu'ils courent après la victoire sans jamais l'avoir, on ne peut que se dire qu'ils la méritent vraiment, et être heureux pour eux !!! Et ce, malgré que mon père soir originaire du Pays de Galles ^^.

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Mais je n'ai pas l'intention d'écrire un article sportif, sur le rugby ou sur l'équipe d'Irlande. Mon article s
era sur un joueur de l'équipe d'Irlande : le trois-quarts centre Andrew Trimble (sur la photo, lors du match contre l'Italie au cours du Tournoi 2008). Trimble est un des nombreux nouveaux jeunes talents de l'équipe d'Irlande : à l'aise aussi bien à l'aile qu'au centre, il a des jambes de feu et a déjà marqué plusieurs essais contre des équipes majeures comme la Nouvelle-Zélande, l'Australie ou la France. Mais ce n'est pas non plus de ses exploits sportifs que je veux parler. Parce qu'en plus d'être un sportif talentueux, Andrew Trimble est... chrétien ! Et c'est intéressant de noter que c'est juste au moment où une autre star incontestable du rugby Européen qui affichait ouvertement sa foi, l'ex-arrière et capitaine anglais Jason Robinson, a pris sa retraîte, que Andrew Trimble a fait ses débuts dans l'équipe d'Irlande. Comme quoi Dieu fait vraiment bien les choses, parce que s'il y a plusieurs rugbymen chrétiens dans l'hémisphère Sud (Joe Rokocoko en Nouvelle-Zélande étant le plus prestigieux), en Europe on en manque un peu. Trimble le sait, et c'est pour ça qu'il veut être un témoin pour Jésus là où Dieu l'a placé : sur le terrain de rugby. Il n'hésite pas à se comparer à Eric Lidell, ex-recordman Olympique du 400 mètres et modèle du chrétien qui veut servir Dieu par le sport, pour expliquer ce que Dieu lui a mis à coeur. Et en parallèle de sa carrière de rugbyman, il est étudiant en théologie, au Belfast Bible College. Alors, je voulais tout simplement aujourd'hui vous partager le témoignage de Andrew Trimble. Encore une fois, c'est moi qui traduis, alors soyez vraiment très indulgents...

Une part importante de ma vie, c'est le rugby. Mais une part encore plus importante, c'est de suivre Jésus. Je suis devenu chrétien quand j'avais 17 ans : c'est à ce moment-là que j'ai cru que Jésus est mort sur la croix à ma place. Ca a vraiment été chaud depuis, mais je ne l'ai jamais regretté. Les meilleurs années de ma vie ont été à la suite de Jésus.

C'est bizarre de s'imaginer qu'un sport où tu dois être tellement dur et solide est un endroit où tu peux être chrétien et aimer tes ennemis, et aimer les gars de l'équipe adverse. Je suis tellement reconnaissant que Dieu m'a donné une opportunité de pouvoir faire ça.

C'est énorme d'être utilisé pour la gloire de Dieu ! Le coureur Olympique écossais Eric Lidell a dit une fois : "Dieu m'a fait rapide, et quand je cours vite, je ressens la joie de Dieu." Et c'est pour ça que Dieu m'a appellé aussi, pour courir vite et pour marquer des balles et pour marquer des essais. J'aime faire ça pour la gloire de Dieu.

Beaucoup de gens me parlent de rugby, ils s'imaginent que c'est tout ce dont j'ai envie de parler. Mais en fait, ce n'est pas si excitant que ça. Je me baladais récemment avec quelques amis, et j'ai rencontré un gars qui pensant que je ne voulais parler que de rugby. Je lui ai dit : "Mec, tu me soules !"

Pour moi, il n'y a rien de plus excitant que de parler de Jésus. Le rugby, c'est une carrière de 10 ans. Qu'est-ce que tu peux faire en 10 ans ? Tu peux atteindre tous tes buts et avoir toute la gloire et marquer tous les essais et avoir toutes les filles et faire tout ce que tu veux, mais laisse-moi te dire une chose : l'Afrique du Sud vient d'atteindre le plus grand but du monde du rugby, ils ont gagné la Coupe du Monde. Et quatre semaines après, ils sont battus. Gagner un match, c'est un but temporaire, dont la gloire va disparaître, s'évaporer.

Quelque chose qui ne périra jamais m'excite tellement plus ! Quand Jésus m'a sauvé, il m'a sauvé pour l'Eternité. C'est ça la Bonne Nouvelle : Jésus est mort pour tes péchés.

Que tu sois à l'école, à l'Université, un médecin, une infirmière ou une superstar de la télé, peu importe ce que tu fais, tu essayes d'atteindre un but. Et tu penses que tu pourras y arriver tout seul. Mais tu n'y arriveras jamais.

Il y a un verset biblique, Psaumes 84:11, qui dit : "Mieux vaut un jour dans tes parvis que mille ailleurs." Alors si tu penses que tu peux être heureux en atteignant des buts terrestres, tu te trompes. Il n'y a rien de tel que de connaître Jésus. Jésus nous a créés. Le but de notre vie c'est de le connaître, d'être trouvés en lui et de le glorifier.

C'est quelque chose qu'il faut que je comprenne de plus en plus. Il s'agit de ce que la vie est réellement. 2 Corinthiens 4:18 dit : "Parce que nous regardons, non pas aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles.
Vous vous demandez peut-être : pourquoi est-ce que dans les deux derniers articles je fais une fixation sur célébrités chrétiennes ? Est-ce que je m'imagine que leur témoignage vaut plus que celui de quelqu'un d'autre, juste parce qu'ils sont célèbres ?! PAS DU TOUT !!! Je n'ai jamais pensé ça, et eux-mêmes seraient d'ailleurs sûrement choqués par cette idée. Mais si j'ai publié les témoignages d'un acteur et d'un sportif, c'est seulement pour montrer que dans ces milieux-là aussi, Dieu agit, et qu'il y a des gens qui choisissent de croire en lui. Une autre raison c'est que j'imagine que tous les milieux de célébrités doivent être des milieux très difficiles pour des personnes qui ont le désir de suivre Jésus : il y a tellement de tentations dans tous les sens. Alors, j'avais envie de rappeler que ces frères et sœurs ont énormément besoin qu'on prie pour eux. Et enfin, la dernière raison c'est que ces gens ont à cœur d'être des témoins dans ce milieu, auprès des autres. Eric Lidell a dit tout simplement quand on lui a demandé ce qu'il faisait pour Dieu : "Je cours pour lui." Ils savent que Dieu les a faits pour qu'ils fassent ce qu'ils font, et tout en exerçant leur passion ils le font pour Dieu.

Des sportifs chrétiens de haut niveau, y en a beaucoup qu'on ne soupçonne pas : David Douillet, considéré comme le meilleur judoka de tous les temps, le champion du monde de Formule 1 Mika Hakkinen, le footballeur Brésisien Kaka qui veut devenir pasteur à la fin de sa carrière, Michael Chang, champion de tennis et vainqueur du Roland-Garros en 1995, l'athlète Américain Carl Lewis, 9 fois médaillé d'or Olympique... (Ma source) Je donne ces noms, pas du tout pour épater ou pour mettre ces personnes en avant, mais pour montrer ce que Dieu fait dans le milieu du sport. A lui seul, et pas aux sportifs, revient toute la gloire.